LA VIE QUOTIDIENNE DE L'ARISTOCRATIE AU TEMPS D'EMILIE DU CHATELET
Activité intellectuelles
* Le témoignage du peintre

Jeune garçon lisant, 1757, Jean Baptiste Greuze (1725-1805)
huile sur toile, 62,5 cm x 49 cm, National Gallery of Scotland, Edinburgh

Greuze a peint un jeune garçon qui lit ou peut-être apprend une leçon. Bien que l’auteur ait peint cette œuvre à la fin de son séjour en Italie, on remarque que ce tableau est empreint de l’influence hollandaise du XVIIe siècle. Les détails techniques de ce tableau sont remarquables tel l’aspect tridimensionnel du livre chevauchant la table. L’auteur est très habile pour rendre les textures comme par exemple les cheveux et la peau du jeune garçon ou bien encore les détails de sa veste et de ses manches.

Greuze, que ce soit par des peintures ou des dessins, a souvent représenté le thème de l’enfance. En effet, la société du XVIIIe siècle porte un regard nouveau sur les enfants qui deviennent des sujets littéraires, philosophiques et picturaux. Citons en exemple la littérature produite par Madame de Lambert. Emilie Du Châtelet écrit, elle aussi, pour son fils : dans la préface de ses Institutions de Physique de 1740, elle s’adresse directement à ce dernier pour qui elle a écrit cet ouvrage.

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* Le témoignage de l'écrivain
La lecture

La lecture à voix haute constitue une des activités préférées des réunions dans les châteaux. Le 11 décembre 1738, un témoin raconte à un ami intime comment Mme Du Châtelet elle-même ("la dame de céans") intéresse ses invités, dans son château de Cirey, en improvisant la traduction d’un curieux livre écrit en latin par Wolff, un philosophe allemand (et non anglais comme le dit la lettre). Le roi Og est un géant de la Bible.

Ce matin, la dame de céans a lu un calcul géométrique d’un rêveur anglais, qui prétend démontrer que les habitants de Jupiter sont de la même taille qu’était le roi Og dont l’Écriture parle […] Je ne sais si cela t’amusera, mais nous nous en sommes fort divertis en admirant la folie d’un homme qui emploie tant de temps et de travail pour apprendre une chose si inutile. Mais j’ai admiré bien autre chose, quand j’ai vu que le livre était écrit en latin, et qu’elle lisait en français. Elle hésitait un moment à chaque période. Je croyais que c’était pour comprendre les calculs qui sont tout au long ; c’est qu’elle traduisait : termes de métaphysique, nombres, extravagance, rien ne l’arrêtait. Cela est réellement étonnant.

Correspondance de Mme de Graffigny,
Éd. English Showalter et coll., Oxford, The Voltaire Foundation, 1985, t. I, p. 211

Les commentaires sur les livres que chacun lit constituent un élément important de la conversation pour l’élite sociale du XVIIIe siècle. Dans Les Égarements du cœur et de l’esprit, (1735), le romancier Crébillon fils met en scène de tels échanges entre le héros Meilcour et une inconnue dont il est passionnément amoureux ("amant" au sens du XVIIIe siècle, c’est-à-dire soupirant), Hortense de Théville.

Le livre qu’elle avait quitté était encore auprès d’elle. Nous avons, lui dis-je, interrompu votre lecture, et nous devons d’autant plus nous le reprocher qu’il me semble qu’il vous intéressait. C’était, répondit-elle, l’histoire d’un amant malheureux. Il n’est pas aimé, sans doute, repris-je. Il l’est, répondit-elle. Comment peut-il donc être à plaindre, lui dis-je ? Pensez-vous donc, me demanda-t-elle, qu’il suffise d’être aimé pour être heureux, et qu’une passion mutuelle ne soit pas le comble du malheur, lorsque tout s’oppose à sa félicité ? Je crois, répondis-je, qu’on souffre de tourments affreux, mais que la certitude d’être aimé aide à les soutenir.

                                        Claude Prosper Jolyot de Crébillon, Les Égarements du cœur et de l’esprit, ou Mémoires de M. de Meilcour,
Éd. Jean Dagen, Paris, Garnier-Flammarion, 1985, p. 107

La passion du théâtre
Au château de Cirey, que transforment Émilie Du Châtelet et Voltaire pour y vivre ensemble, est aménagée, outre un théâtre de marionnettes, une petite salle de théâtre, encore visible dans les greniers du château. Une amie de passage, Mme de Graffigny, la décrit, le 16 décembre 1738 au soir, à un correspondant de Nancy, son ami intime Devaux, surnommé Panpan.

Le théâtre est fort joli, mais la salle est petite. Un théâtre et une salle de marionnettes, oh, c’est drôle ! Mais qu’y a-t-il d’étonnant ? Voltaire est aussi aimable enfant que sage philosophe. Le fond de la salle n’est qu’une loge peinte garnie comme un sopha, et le bord sur lequel on s’appuie est garni aussi. Les décorations sont en colonnades, avec des pots d’orangers entre les colonnes. Tu veux tout savoir, tu sais tout. Non j’oubliais encore quelque chose. Il faut que tu saches que je meurs d’envie d’y retourner.

Correspondance de Mme de Graffigny,
Éd. English Showalter et coll., Oxford 1985, t. I, p. 228

Desmarets, un officier ami de Mme de Graffigny, bon acteur et bon musicien, invité à Cirey en même temps qu’elle, fait le récit de la journée et de la nuit du 9 février 1739. Torcis et Zélie  est une tragédie lyrique (sorte d’opéra) de La Serre, Francoeur et Rebel (1728). L’Enfant prodigue et Le Comte de Boursoufle sont deux pièces de Voltaire. La "grosse" est une voisine, invitée au château, Mme de Chambonin.

Donc, le lundi-gras, nous nous levâmes d’assez bonne heure, c’est-à-dire à midi. Mme Du Châtelet m’envoya proposer de chanter avec elle. Cela dure jusqu’à deux heures. Nous chantâmes Torsis et Zélie : voilà six actes avec le prologue.
Elle me proposa ensuite de monter à cheval avec elle. Nous fûmes voir une forge qui est à une demi-lieue. Elle m’en fit les honneurs, car elle y fit faire pour moi toutes les opérations de cette machine infernale que j’ignorais. Nous revînmes à quatre. Nous fîmes une répétition de L’Enfant prodigue jusqu’à six. Nous recommençâmes à chanter jusqu’à sept, deux actes d’opéra. Total six et cinq et deux font treize actes. On s’habilla ensuite pour aller jouer. Nous commençâmes à neuf heures du soir L’Enfant prodigue, suivie du Comte de Boursoufle en trois actes : treize et cinq font dix-huit, et trois font vingt et un. J’oublie de vous dire que nous dinâmes, elle, la Grosse  et moi, à cinq heures à la bougie. Nous commençâmes donc à représenter sur le théâtre les deux pièces. Nous en sortîmes à une heure après minuit. Nous nous mîmes à table (pour souper). À deux heures et demie nous en sortîmes : tout le monde tombait de fatigue et de lassitude. Mme Du Châtelet me proposa d’aller l’accompagner [pour chanter] deux opéras : j’y fus. Bref, nous restâmes à chanter deux opéras et demi, d’un bout à l’autre, jusqu’à sept heures du matin, n’ayant que sa petite chienne pour auditoire. Nous souhaitâmes alors le bonjour à toute la maison, et fûmes nous coucher. Somme totale : 21 mentionnés ci-dessus et deux opéras et demi pendant la nuit, font 34 actes depuis midi jusqu’au lendemain, sept heures du matin.
Elle me permit donc d’aller me coucher après avoir fait des ris immodérés l’un et l’autre sur le ridicule de passer sa nuit à chanter des opéras.
Ma foi, j’ai envie de dormir. Demain à notre coucher, je vous conterai notre mardi-gras.

Correspondance de Mme de Graffigny
Éd. English Showalter et coll., Oxford 1985, t. I, p. 315-316

L’éducation
La marquise de Lambert, animatrice d’un cercle prestigieux et réputée pour ses qualités de toutes sortes (voir plus haut) est un modèle pour les familles nobles du XVIIIe siècle. Elle a rédigé pour son fils et pour sa fille des conseils de vie (publiés en 1726 et 1728). A son fils, elle explique que les leçons des maîtres ("gouverneurs") même les meilleurs, ne suffisent pas, et qu’il faut apprendre à se comporter en honnête homme, moral et sociable. C’est cette leçon de "mœurs", c’est-à-dire de bonne conduite, que les parents peuvent enseigner, et notamment les mères.

Quelques soins que l’on prenne de l’éducation des enfants, elle est toujours très imparfaite ; il faudrait, pour la rendre utile, avoir d’excellents gouverneurs ; et où les prendre ? à peine les Princes peuvent-ils en avoir et se les conserver. Où trouve-t-on des hommes assez au-dessus des autres pour être dignes de les conduire ? cependant les premières années sont précieuses, puisqu’elles assurent le mérite des autres. Il n’y a que deux temps dans la vie, où la vérité se montre utilement à nous, dans la jeunesse pour nous instruire, dans la vieillesse pour nous consoler. Dans le temps des passions, la vérité nous abandonne, si auparavant on n’a contracté une forte habitude avec elle. Quoique deux hommes célèbres aient eu attention à votre éducation par amitié pour moi, cependant obligés de suivre l’ordre des études établi dans les collèges, ils ont plus songé dans vos premières années à la science de l’esprit qu’à vous apprendre le monde et les bienséances. Pour y suppléer  voici mon fils quelques préceptes qui regardent les mœurs ; lisez-les sans peine ; ce ne sont point des leçons sèches qui sentent l’autorité d’une mère ; ce sont des avis que vous donne une amie, et qui  partent du cœur.

Marquise de Lambert, Avis d’une mère à son fils,
Copie manuscrite de la Bibliothèque nationale de France, p. 61-62

A l’intention de sa fille, Mme de Lambert critique vivement le peu d’intérêt qu’on porte dans son milieu à l’éducation féminine. Elle en souligne les conséquences pour la société, pour les familles ("les maisons") et pour les personnes. Le point important est que les mères elles-mêmes transmettent à leurs filles les grandes vertus, la conception intelligente de la religion, la force de caractère, un certain détachement des biens matériels qui caractérisent la vraie noblesse. Mme de Lambert met sa fille en garde contre les agréments superficiels et souvent trompeurs de la vie mondaine ("le monde", "les maximes du siècle"), qui est proposée dans son milieu. Elle propose une idée du bonheur qui est fondée sur la vertu, la cohérence des choix de vie et l’indépendance intérieure. Mme de Lambert, fidèle aux principes du christianisme, s’oppose à Mme Du Châtelet dans sa mise en garde contre les plaisirs et dans son éloge de la religion, mais elle la rejoint dans l’affirmation de la nécessité de la rigueur morale, de l’estime des autres, et surtout d’une véritable formation des femmes.

On a dans tous les temps négligé l’éducation des filles ; l’on n’a d’attention que pour les hommes ; et comme si les femmes étoient une espèce à part, on les abandonne à elles-mêmes sans secours, sans penser qu’elles composent la moitié du monde, qu’on est uni à elles nécessairement par les alliances, qu’elles font le bonheur  ou le malheur des hommes, qui tous les jours sentent le besoin de les avoir raisonnables ; que c’est par elles que les maisons s’élèvent ou se détruisent ; que l’éducation des enfants leur est confiée dans la première jeunesse, temps où les impressions se font plus vives et plus profondes. Que veut-on qu’elle leur inspire puisque dès l’enfance on les abandonne elles-mêmes à des gouvernantes, qui étant prises ordinairement dans le peuple leur inspirent des sentimens bas, qui réveillent toutes les passions timides, et qui mettent la superstition a la place de la religion ?  Il fallait bien plutôt penser à rendre héréditaires certaines vertus, en les faisant passer de la mère aux enfants […]. Rien n’est donc si mal entendu que l’éducation qu’on donne aux jeunes personnes ; on les destine à plaire ; on ne leur donne de leçons que pour les agréments ; on fortifie leur amour propre ; on les livre à la mollesse du monde et aux fausses opinions, on ne leur donne jamais de leçons de vertu ni de force ; il y a une injustice ou plutôt une folie à croire qu’une pareille éducation ne tournera pas contre elles.
Il ne suffit pas, ma fille, pour être une personne estimable, de s’assujettir extérieurement aux bienséances : ce sont les sentiments qui forment le caractère, qui conduisent l’esprit, qui gouvernent la volonté, qui répondent de la réalité et de la durée de toutes nos vertus. Quel sera le principe de ce sentiment ? La religion. Quand elle sera gravée dans notre cœur, alors toutes les vertus couleront de cette source ; tous les devoirs se rangeront chacun dans leur ordre. Ce n’est pas  assez pour la conduite des jeunes personnes, que les obliger à faire leur devoir ; il faut le leur faire aimer : l’autorité est le tyran de l’extérieur, qui n’assujettit point le dedans. Quant on prescrit une conduite, il faut en montrer les raisons et les motifs, et donner du goût pour ce que l’on conseille.
[...] Les femmes qui n’ont nourri leur esprit que des maximes du siècle, tombent dans  un grand vide en avançant dans l’âge : le monde les quitte, et leur raison leur ordonne aussi de quitter. A quoi se prendre ? Le passé nous fournit des regrets, le présent des chagrins et l’avenir des craintes. La religion seule calme tout, et console de tout ; en vous unissant à Dieu, elle vous réconcilie avec le monde et avec vous-même.
Une jeune personne qui entre dans le monde a une haute idée du bonheur qu’il lui prépare : elle cherche à la remplir, c’est la source de ses inquiétudes : elle court après son idée, elle espère un bonheur parfait ; c’est ce qui fait la légèreté et l’inconstance.
Les plaisirs du monde sont trompeurs : ils promettent plus qu’ils ne donnent ; ils nous inquiètent dans leur recherche, ne nous satisfont point dans leur possession, et nous désespèrent dans leur perte. [ …]

                                                 Marquise de Lambert, Avis d’une mère à sa fille,
                                     Copie manuscrite de la Bibliothèque nationale de France, p. 1 à 10

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* Le témoignage des lieux

Théâtre de Voltaire à Cirey

C’est Voltaire qui fit aménager un petit théâtre dans les combles du château de Cirey, propriété du marquis du Châtelet, où il fit sa résidence principale avec Emilie Du Châtelet entre 1734 et 1744. Il y faisait représenter ses propres pièces, prenant aussi sa part comme acteur ainsi qu’Emilie, qui adorait, comme lui, jouer la comédie. Leurs hôtes de passage, voire les habitants du village, tenaient également des rôles ou constituaient le public. Le cadre de scène et les décors, peints sur papier marouflé, ont bénéficié d’une restauration récente (1999). Ce théâtre est sans doute le plus ancien théâtre privé conservé en France.

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Théâtre de Marie-Antoinette à Trianon, Versailles

En 1777, Marie-Antoinette demande à Richard Mique de s’inspirer des plans de la salle de théâtre du château de Choisy construite par Gabriel pour Madame de Pompadour. Les travaux, commencés en juin 1778, sont achevés en août 1779. Marie-Antoinette prit des cours de comédie quand elle était encore à Vienne pour parfaire son français. De là vint son goût pour le théâtre, ainsi que des pièces qu’elle jouait en famille. En France, le théâtre était également un passe-temps apprécié de l’aristocratie. La Reine joua son dernier rôle le 15 septembre 1785 dans le Barbier de Séville, opéra comique de Païsiello, d’après la pièce de Beaumarchais.
Après de longs travaux de restauration, le théâtre de la Reine a été rouvert au public en juin 2006.

* Le témoignage des archives (fonds Malon de Bercy, AD 94)
Bibliothèques de châteaux

Pas un château qui n’ait sa bibliothèque, grande ou petite : la maîtrise des connaissances contemporaines fait partie des privilèges de l’élite sociale, et les livres, très coûteux, font partie des signes extérieurs de richesse. Sont achetés de préférence les livres utiles pour l’éducation des enfants à domicile, ainsi que les ouvrages de synthèse qui dispensent de réunir de nombreux volumes spécialisés : encyclopédies, "histoire générale", collections de romans ou de récits de voyage, anthologies poétiques, recueils de conseils juridiques, médicaux ou agronomiques, ainsi que des périodiques qui résument surtout les nouvelles productions.
L’achat de livres et l’abonnement aux périodiques constituent des dépenses importantes pour les gens de qualité. On peut aussi trouver des bulletins de cotisation à des cabinets de lecture. Le marquis de Bercy, quant à lui, adhérait à la loge maçonnique de La Candeur, nouveau cadre dans lequel pouvaient s'exercer des activités intellectuelles (voir document 40). S’y ajoutent les frais entraînés par le goût du théâtre de société : les plus importants concernent des constructions, permanentes ou provisoires, destinées à accueillir les représentations privées où jouent les châtelains, leurs enfants, leurs amis, quelques acteurs professionnels invités tout exprès. Ces constructions vont de la simple estrade posée dans un salon ou une orangerie à une véritable salle de spectacle avec machinerie. 

 

Document 32 : Catalogue des livres de mon fils. Sans date
Feuillet manuscrit (liste sur le recto verso et le recto de la page 3). H. : 23,3 cm ; L. : 17,6 cm
Cote : 46 J 170

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Document 33 : Fournis à Monsieur le Marquise de Bercy par Bouzu, neveu de Mademoiselle Gaude, 28 avril 1782 [livres]
Feuillet manuscrit (Facture recto-verso et verso). H. : 24,1 ; L. : 18,4 cm
Cote : 46 J 173
 
 
Document 34 : Madame de Bercy dont l’abonnement à la feuille du consommateur est fini avec l’année dernière doit pour son réabonnement. 25 juin 1768
Feuille manuscrite (reçu sur le recto). H. : 17,3 cm ; L. : 11,5 cm
Cote : 46 J 170
   

Document 35 : Quittance de souscription. Histoire universelle. 9 mai  1781
Feuille imprimée et manuscrite (quittance sur le recto). H. : 11,3 cm ; L. : 17,5 cm
C
ote : 46 J 172

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Document 36 : Journal de Paris. 1er mars 178
Feuille imprimée et manuscrite (quittance sur le recto). H. :13,1 cm ; L. : 19,1 cm
Cote : 46 J 172

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Document 37 : Quittance générale. Livraisons de l’Encyclopédie poétique. 11 mai 1781
Feuille imprimée et manuscrite (quittance sur le recto). H. :11,3 cm ; L. : 17,4 cm
Cote : 46 J 172
 
 

Document 38 : Mémoire d’ouvrages de menuiseries faite et fournie pour Monsieur  de Bercy. 1755 [réparations du théâtre]
Feuillet manuscrit et relié par quatre ficelles (mémoire sur le recto verso et sur le recto de la page 3). H. : 27 ; L. : 18,4 cm
Cote : 46 J 176

 

 

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Document 39 : Mémoire d’ouvrages de menuiseries fait par l’ordre et pour Monsieur  de Bercy. Juin 1775 [réparations du théâtre]
Feuillet manuscrit (mémoire sur les deux rectos verso). H. : 33,6 cm; L. : 21,8 cm
Cote : 46 J 176

 

 

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Document 40 : Je soussigné, Adjoint du F.: Marquis de Bercy, Trésorier de la L.: de la Candeur. 2 mars 1780
Feuille imprimée et manuscrite (quittance sur le recto). H. : 12,4 cm ; L. : 19 cm
Cote : 46 J 172

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Document 41 : Huit de pique. 6 avril 1780
Carte à jouer (carte à jouer au verso inscrite au verso). H. : 8,3 cm ; L. : 5,5 cm
Cote : 46 J 172
   
 
Document 42 : Dix de pique. 17 avril 1780
Carte à jouer (carte à jouer au verso inscrite au recto). H. : 8,3 cm ; L. : 5,5 cm Cote : 46 J 172