1995-1999
1995-99


2000
2000


2002
2002


2003
2003

Techniquement parlant


Le travail sur les formes m’inspire. Au départ, des formes simples : un cylindre, un petit ou un grand bol, un plat moulé… me servent de base. Ensuite, le plaisir commence : déformer, racler, découper, déchirer, jusqu’à l’obtention de la forme qui convient.

La pose des glaçures, plus complexe, pleine de surprises, ne s’appréhende pas de la même manière. Je m’y aventure avec plus de retenue : je réfléchis. A l’ouverture du four, il y a toujours une pointe d’angoisse car la vérité éclate, vous n’êtes plus le maître.

Avec les années, les glaçures se sont estompées de mon travail. Elles s’effacent littéralement, au sens premier du terme, à l’aide d’une éponge humide pour laisser apparaître la terre. Cette diminution va jusqu’à l’emploi de terre de couleur aboutissant à la disparition, à la non-utilisation pure et simple des glaçures.


La rencontre


J’ai découvert la céramique en 1989 aux Etats-Unis.

Etudiante en langues, je décroche un poste de lectrice à l’université de Rockford, petite ville située à une heure de Chicago. Là, en échange des cours de français que je professe, la direction de l’université m’autorise à suivre tous les cours qui m’intéressent. Parmi d’autres, je choisis un cours de céramique débutant que je suivrai pendant le deuxième semestre de mon année scolaire. C’est la révélation !

De retour en France, j’ai pu trouver un atelier proposant des cours, me permettant ainsi de renouer avec ma passion et surtout de la faire vivre.


Exposition