Les livres et les images 10/10

« Mon grand-père […] me prêta, mais à l'insu de sa fille Séraphie, le Roland furieux, traduit, ou plutôt, je crois, imité de l'Arioste par M. de Tressan (…). L'Arioste forma mon caractère ; je devins amoureux fou de Bradamante que je me figurais une grosse fille de vingt-quatre ans avec des appas de la plus éclatante blancheur. » (Vie de Henry Brulard, p. 619.)