La révolution vue de Grenoble 2/3

« Un jour je me disais […] : "Ne serais-je point le fils d'un grand prince, et tout ce que j'entends dire de la Révolution, et le peu que j'en vois, une fable destinée à faire mon éducation, comme dans Emile ?" » (Vie de Henry Brulard, p. 777.)

« J'avais et j'ai toujours les goûts les plus aristocrates. Je ferais tout pour le bonheur des peuples, mais j'aimerais mieux, je crois, passer quinze jours de chaque mois en prison que de vivre avec les habitants des boutiques. » (Vie de Henry Brulard, p. 778.)