L'Ecole Centrale 3/4

« J'avais été réellement l'élève le plus remarquable de l'école centrale » (Vie de Henry Brulard, p. 907) : Henri Beyle s'installe donc à Paris pour se présenter au concours de l'Ecole polytechnique, mais « la peur d'être forcé de passer à un examen pour l'école me faisait haïr mes chères mathématiques. » (Vie de Henry Brulard, p. 907). Il s'inscrit alors à l'atelier du peintre Jean-Baptiste Regnault (1754-1829), considéré à l'époque comme le seul professeur pouvant rivaliser avec le peintre David.

« J'allais au Louvre chez Regnault, peintre […] et je fus élève de son académie. Toutes les étrennes à donner pour cartables, droits de chaise, etc ., m'étonnèrent fort, j'ignorais parfaitement tous ces usages parisiens et, à vrai dire, tous les usages possibles, et je dus paraître avare. Je promenais partout mon effroyable désappointement. » (Vie de Henry Brulard, p. 907.)