Rechercher la vis comica et se dérousseauiser 3/12

25 novembre 1804 : « Je manque de sensibilité aux traits comiques […] Cela vient de deux causes : manque d'usage, habitude de voir en homme passionné, à la Rousseau. […] Pour bien me guérir de ce défaut, lire sans cesse Molière et Goldoni. » (Oeuvres intimes, I, p. 155.)