Rechercher la vis comica et se dérousseauiser 4/12

« Le lecteur qui parcourt son Journal, ses Pensées, ses notes sur Molière ou son essai sur la Comédie découvre que sa grande, sa seule préoccupation depuis dix-huit ans jusqu'à trente, hormis ses amours laborieuses et subtiles, fut l'art dramatique. Toutes ses réflexions tournèrent autour du théâtre et il commenta tour à tour en quelques lignes incisives : Molière et Goldoni, Beaumarchais, Regnard et Collin d'Harleville, Corneille, Voltaire ou Alfieri, Racine et Shakespeare (…). Combien de pièces ne rêva-t-il pas d'écrire ? » (Préface d'Henri MARTINEAU au Théâtre de Stendhal, tome I, pp. III-IV, édition du Divan).