Rechercher la vis comica et se dérousseauiser 7/12

12 décembre 1804 : « Je suis enchanté de Dugazon ; il va nous faire un commentaire vrai et chaud de tous les rôles qu'il nous fera dire, et m'apprendra à les concevoir biens dits. » (Oeuvres intimes, I, p. 160.)

3 février 1805 : « L'expérience que j'ai acquise chez Dugazon m'a été très utile pour me connaître moi-même. Pacé m'a dit un jour : "Vous êtes tout passion". […] Dugazon est du même avis sur ce qu'il connaît de moi » (Oeuvres intimes, I, p. 198.)

11 février 1805 : « Je ne suis qu'artiste chez D[ugazon] ; m'accoutumer à y être riant et parleur ; au bout de trois séances l'habitude sera prise, je la cultiverai pendant quinze jours, et alors je serai porté. » (Oeuvres intimes, I, p. 209.)

7 avril 1805 : « D[ugazon] est trop farceur, isolé du reste de la société […]. D[ugazon] a beaucoup d'intrépidité en racontant ; on ne rit pas, il continue, le rire s'amoncelait, il éclate de toutes parts. Acquérir peu à peu cette assurance. » (Oeuvres intimes, I, p. 310.)