Rechercher la vis comica et se dérousseauiser 9/12

17 janvier 1805 : « Mlle Mars […] donne l'idée de l'amour le plus sublime. Sa physionomie […] rendrait amoureux de l'amour. » (Oeuvres intimes, I, pp. 188-189.)

9 février 1805 : « Je sors de la plus vive jouissance que la comédie m'ait donnée […] Mlle Mars […] m'a presque mis hors de moi dans le rôle d'Agathe des Folies amoureuses  à ses deux premières entrées, j'avais besoin de ne pas la regarder, pour n'en pas devenir amoureux. Je suis encore tout étonné de m'en être tiré sain et sauf » (Oeuvres intimes, I, p. 204.)

20 août 1806 : « Le Tartuffe. Mlle Mars, l'idéal du beau ; dans des moments elle me semblait une figure de Raphaël vivante. » (Oeuvres intimes, I, pp. 453-454.)

« C'est donc à Paris qu'on a le mieux peint l'amour délicat, qu'on a le mieux fait sentir l'influence d'un mot, d'un coup d'œil, d'un regard. Voyez mademoiselle Mars jouant Marivaux, et regardez-la bien, car il n'y a rien d'égal au monde. » (Histoire de la peinture en Italie, p. 334.)