Henri
Beyle

Les années
grenobloises

« Ce qu'il y a de plus caché
au fond du coeur
et de la tête »

L'épopée
napoléonienne

Beyle
dramaturge

Le retour
à la légende
militaire

Ecrire une Histoire
de la peinture
en Italie

Beyle dramaturge

Pendant de nombreuses années, Stendhal a été passionné de théâtre, courant d'une scène à l'autre en France et en Italie, et désirant vivement lui-même être un bon comédien. Dès 1803, il prend des cours de déclamation chez Jean-Baptiste-Henri Gourgaud, dit Dugazon (1746-1809), comédien : « Le plus beau jour de ma carrière fut le 3 ventôse que je jouai Oreste avec Adèle, mon élève, devant vingt-cinq personnes. Jamais je ne me suis senti si timide en commençant, et jamais si entraîné. (…) Tout le monde pleurait. Je me sentis électrisé. Je fus comblé d'honneurs et d'applaudissements. » (Œuvres intimes, I, 10 juin 1803, p. 44.)
Parallèlement, il souhaite écrire pour la scène. « Je crois (…) qu'un jour je ferai quelque chose dans la carrière du théâtre » écrit-il dans son Journal le 12 juillet 1801. A l'instar de Hugo qui voulait être Chateaubriand, Stendhal désirait vivement être un second Molière. Mais il n'a jamais exécuté ce projet, ne laissant que des ébauches de pièces et des idées sur l'art dramatique.