Henri
Beyle

Les années
grenobloises

« Ce qu'il y a de plus caché
au fond du coeur
et de la tête »

L'épopée
napoléonienne

Beyle
dramaturge

Le retour
à la légende
militaire

Ecrire une Histoire
de la peinture
en Italie

L'épopée napoléonienne

« Dès son départ de Grenoble, la destinée de Henri Beyle se confond avec celle de Napoléon. En trichant un peu avec les dates, en laissant dans l'ombre certaines étapes de son voyage, l'autobiographe de la Vie de Henry Brulard fait coïncider son arrivée peu triomphale à Paris avec la prise de pouvoir de Bonaparte, le 18 brumaire 1799. » (Dictionnaire Stendhal, 2003, p. 473.)
«  De tous les côtés, la France était […] sur le point de disparaître dans les abîmes sans fonds où, de nos jours, nous avons vu la Pologne engloutie. Si jamais des circonstances quelconques pouvaient prescrire les droits éternels qu'a tout homme à la liberté la plus illimitée, le général Bonaparte pouvait dire à chaque Français : "Par moi, tu es encore Français ; par moi, tu n'es pas soumis à un juge prussien, ou à un gouverneur piémontais ; par moi, tu n'es pas esclave de quelque maître irrité et qui a sa peur à venger. Souffre donc que je sois ton empereur." Telles étaient les principales pensées qui agitaient le général Bonaparte et son frère la veille du 18 brumaire (9 novembre 1799) ; le reste était relatif aux moyens d'exécution. » (Vie de Napoléon, p. 40)