Henri
Beyle

Les années
grenobloises

« Ce qu'il y a de plus caché
au fond du coeur
et de la tête »

L'épopée
napoléonienne

Beyle
dramaturge

Le retour
à la légende
militaire

Ecrire une Histoire
de la peinture
en Italie

1800
Avec l'aide de son cousin, le comte Pierre Daru, secrétaire général à la Guerre, il commence en 1800 une carrière militaire et rejoint l'armée d'Italie. L'Italie le charme et notamment Milan qui l'enchante immédiatement et restera pour lui "la beauté parfaite". fin janvier : H. Beyle refuse de se présenter à l'examen d'entrée de l'Ecole Polytechnique. Pierre Daru l'emmène travailler sous ses ordres au ministère de la guerre.
23 février : Il s'inscrit à l'Ecole des beaux-arts et suit l'enseignement du peintre Regnault.
Mai : Il quitte Paris à la suite de l'armée de réserve établie à Dijon. Il n'a ni emploi ni uniforme. Après avoir suivi le bord du lac Léman jusqu'à Martigny, il franchit le col du Grand Saint-Bernard.
10 juin : Il est à Milan, où il retrouve Pierre et Martial Daru. Il est présenté à Angela Pietragrua, maîtresse de son camarade, Louis Joinville.
14 juin : Victoire de Marengo.
Septembre-octobre : Il est nommé à titre provisoire sous-lieutenant de cavalerie, puis est affecté au 6e dragons, en garnison à Lodi.
23 décembre : Départ pour une mission à Milan.

1801
Janvier : Séjour à Milan.
1er février : Beyle obtient d'être nommé aide de camp du général Michaud. Sa nomination comme aide de camp n'étant pas conforme au règlement, il est obligé de rejoindre son régiment. Il est en garnison dans plusieurs petites villes de la Lombardie et du Piémont.
Mai-juin : Projet d'une comédie intitulée Les Quiproquos. Idée d'une comédie intitulée Les amours de Zélinde et Lindor, traduite de Goldoni.
15 juillet : Signature du Concordat entre le Premier Consul et Pie VII.
Septembre-octobre : Dégoûté de la vie militaire, il tombe malade. Il demande un congé de convalescence.