Henri
Beyle

Les années
grenobloises

« Ce qu'il y a de plus caché
au fond du coeur
et de la tête »

L'épopée
napoléonienne

Beyle
dramaturge

Le retour
à la légende
militaire

Ecrire une Histoire
de la peinture
en Italie

La Révolution de Juillet fait de lui un Consul de France en Italie. D'abord nommé à Trieste l'autrichienne qui le refuse, il est ensuite nommé en 1831 à Civitavecchia où il trouve un climat plus serein mais éprouve également un profond ennui, malgré la proximité de Rome. Il entreprend durant cette période de grands livres inachevés Une position sociale (1832), Souvenirs d'égotisme, Lucien Leuwen (1834-35), Vie de Henry Brulard (1835-36). Il obtient un congé de trois ans en France et retrouve le milieu parisien qui le stimule. Après les Chroniques italiennes et les Mémoires d'un touriste (1838), il conçoit en 1838 La Chartreuse de Parme qui paraîtra le 6 avril 1839, puis L'abbesse de Castro (1839). En 1839, il est obligé de rejoindre son poste et va reprendre ses œuvres dont Lamiel.

Sa santé se détériore, le 15 mars 1841, il est victime d'une première attaque d'apoplexie à la suite de laquelle il est autorisé à retourner à Paris pour se faire soigner. Le 22 mars 1842, à dix neuf heures, sur le trottoir de la rue neuve des Capucines, Stendhal a une seconde attaque et meurt dans la nuit. Son cousin et exécuteur testamentaire, Romain Colomb le fait inhumer au cimetière Montmartre.