Berlin, lettre à Pauline (3 novembre 1806) : « Berlin est situé dans une rue de sable qui commence un peu en deçà de Leipzig. […] Je ne sais qui a donné l'idée de planter une ville au milieu de ce sable […] J'ai appris, ce matin, des nouvelles de l'armée, au quartier de laquelle je me trouve, par les Moniteur du 20 et 21, qui nous sont arrivés. » (Correspondance générale I, p. 570.)

A partir de février 1807, il est à Brunswick. Lettre à Pauline [1807] : « Cette langue allemande est le croassement des corbeaux ; j'ai commencé ce matin à l'apprendre, pour me tirer d'affaire en voyage. » (Correspondance générale I, p. 583.)

Lettre à Pauline (12 mai 1807) : « Les Allemands ont peut-être une poésie très touchante […] Le voile qui me couvre le génie de la langue allemande est encore trop profond pour que je puisse donner plus de précision à mes idées. Je crois entrevoir cependant que l'allemand est moins enflé et plus près de la nature, plus vrai, plus naïf que l'anglais. » (Correspondance générale I, p. 597.)