Ingolstadt, lettre à Félix Faure (21 avril 1809) : « Le plus beau, au milieu des canons, des fourgons, des soldats chantant qui vont à l'armée, des soldats tout tristes qui en reviennent blessés, des cris, du tapage général et infernal ; le plus beau, c'est une troupe de comédiens qui donne intrépidement des représentations. Ce soir, la femme "volatile" (ça veut dire volage), drame en trois actes. » (Correspondance générale I, p. 597.)

Wels, lettre à Félix Faure, 3 mai 1809 : « J'eus réellement envie de vomir en traversant Ebersberg, en voyant les roues de ma voiture faire jaillir les entrailles des corps des pauvres petits chasseurs à moitiés brûlés. Je me mis à parler pour me distraire de cet horrible spectacle ; il résulte de là qu'on me croit un cœur de fer. » (Correspondance générale I, pp. 829-830.)