Lettre à Félix Faure (18 mai 1809) : « J'ai éprouvé, les premiers jours de mon séjour à Vienne, ce contentement intérieur et bien-être parfait que Genève seule m'avait rappelé depuis l'Italie » (Correspondance générale I, p. 833.)

Journal de Félix Faure [1809]; mardi, 8 août 1809 : « Today I went with Henri to Schönbrunn. Ce mouvement dans la grande allée du jardin, ces cavaliers allant au galop, se croissant, la foule des curieux, etc., tout cela forme un spectacle curieux. La parade a été courte à cause de la pluie. J'ai trouvé l'Empereur très engraissé, il prend du ventre. […] Henri ne voyait, lui, que des moutons rassemblés pour être menés à la boucherie. Cette idée s'accorde avec sa position et sa tournure d'esprit. » (Œuvres intimes, I, pp. 1051-1052.)